Le vide

Je m’envolais
Dans mes esprits
Et divaguais
Au cœur de l’oubli

Il faisait froid
Il n’y avait rien
Il n’y avait aucune loi
Il n’y avait que l’infini

Je marchais
Mais n’avançais pas
Je la voyais
Mais ne l’atteignais pas

Je rouvris les yeux
Et regardai la vie
Je sus alors que ce monde-ci
Était mieux choisi.

Catherine Capkun Huot

Deuxième Prix
Catégorie Poésie-objet
École Trois-Portages
25$ du Club Optimiste d’Aylmer

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